Si les astronautes ne sont pas tous des scientifiques à proprement parler, on peut dire que la Station spatiale internationale est un immense laboratoire. Unique en son genre, ce labo de la micropesanteur permet de confronter les sciences à l’absence de pesanteur sur des périodes plus longues que les vols paraboliques.

Au cours de la mission Alpha, Thomas Pesquet sera amené à effectuer une centaine d’expériences dont près de la moitié seront européennes.

Pour en savoir plus, consultez :

le site du CNES

 

Le site de l’ESA (en anglais)

 

Télécharger la brochure en PDF de la mission Alpha

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ISS. Crédits: NASA/ESA

La Chine a lancé Jeudi 29 Avril le module central de sa future station spatiale. Le premier des trois éléments, dont l’assemblage devrait s’étaler sur plus d’un an, a été propulsé par une fusée Longue-Marche 5B. Ce module, d’une masse de 20 tonnes, « Tianhe » est le corps central de la station.

 

Cette station est dimensionnée pour un équipage de trois astronautes. Une fois terminée, la station devrait peser près de 100 tonnes et serait d’une taille trois fois plus petite que la Station Spatiale Internationale. Le premier équipage devrait rejoindre la station le 10 Juin de cette année.

 

L’ambitieux projet de Pékin devrait être opérationnel en 2022 et devrait permettre une présence humaine permanente dans l’espace.

 

 

Crédit CNSA

Depuis le début de l’année 2021, Space X a accéléré la cadence d’envoi de ses satellites Starlink. En 4 lancements, la société d’ Elon Musk a mis en orbite 240 satellites supplémentaires : ce qui porte leur nombre à plus de 1300. Vers 2025, la flotte devrait être constituée de 12000 satellites. A terme, le nombre total d’unités constituant les différentes constellations pourrait même atteindre 42000 !…

 

Ce projet inquiète les astronomes. Il les inquiète d’autant plus qu’il n’est pas le seul (Oneweb(2000 sat.), Kuiper (Amazon – 3250 sat.), etc… et qu’il vient se rajouter aux autres plus petites constellations qui servent aux systèmes de positionnement (GPS, Galileo, Beidou,…) ou aux autres systèmes de communication (Iridium, Globalstar, etc…).

 

En plus d’être une source de déchets et d’accidents spatiaux potentiels, les constellations de satellites sont une source de pollution lumineuse qui menace la qualité de l’observation du ciel . Pour plus d’informations sur cette problématique, suivez ce fil Twitter d’Eric Lagadec, astrophysicien à l’observatoire de la Côte d’Azur et président de la Société Française d’Astronomie et d’astrophysique : https://twitter.com/SF2A_President/status/1380175784254578689

 

Galaxies NGC 5353 et 5354 par le télescope Lowell en Arizona.  25 satellites dans le champ lors de la pose rendant l’image inexploitable (Victoria Girgis/Lowell Observatory)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vu la situation sanitaire, nous sommes obligés d’annuler les stages.
Cependant, nous comptons organiser un stage en ligne via la plateforme Zoom lors de la première semaine des vacances(Du 12 au 16 avril ). Cela pourrait durer1h par jour du Lundi au vendredi de 10h30 à 11h30 et coûtera 20 euros. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à me le faire savoir. Je vous confirmerai l’horaire au plus vite.
On parlera astronomie,astronautique et robotique spatiale à partir de jeux, d’infos et de propositions d’activités que les enfants pourront présenter le lendemain. Ce sera ouvert à l’ensemble des enfants à partir de 6 ans.

 

 

 

Pendant les vacances d’avril, la Société d’Astronomie organise des stages pour les enfants.

Vous trouverez un court descriptif de chaque stage ci-dessous.

Pour plus d’information et inscription: 0619794573 ou animation@astrobasque.com

 

 

Stage robotique 6-10 ans

12 et 13 avril 2021

10h-11h30

L’exploration de notre Système Solaire se fait grâce à des sondes robotisées qui permettent aux scientifiques de se rendre au plus près des astres à observer. Pour comprendre comment ils font, nous vous proposons

un mini-stage qui permettra aux participants de découvrir la robotique et la programmation.

Tarif : 15 euros pour le stage

 

Stage « Exploration spatiale » 6-10 ans

12 au 15 avril 2021 ou 19 au 22 avril 2021

14h-15h30

Le 22 avril 2021, Thomas Pesquet repartira dans l’ISS pour un séjour de 6 mois. C’est donc l’occasion de parler d’espace, d’exploration spatiale.

Au programme :

  • Activité « L’apprenti ingénieur spatial »
  • Fabrication de sonde spatiale avec objet de récupération
  • Fabrication et lancement de fusée en papier
  • À la découverte de l’ISS…

Tarif : 30 euros pour le stage

 

Stage d’astronomie 10 ans et +

12 au 15 avril 2021 ou 19 au 22 avril 2021

16h30-18h

Un stage pour les 10 ans et+ afin d’apprendre à observer le ciel à l’œil nu et avec du matériel, reconnaître les différents objets qui composent la voûte céleste, apprendre à utiliser du matériel d’observation (jumelles,lunette,télescope) et comprendre quelques principes de mécanique céleste. Nous parlerons aussi de l’observation objets spatiaux artificiels visible à l’oeil nu.

Tarif : 30 euros pour le stage

 

 

Sur la proposition de Bénédicte Degioanni, notre présidente, et avec l’assentiment unanime du conseil d’administration, Jacques Auriau est promu en ce début d’année 2021 membre d’honneur de la Société d’Astronomie Populaire de la Côte Basque. Pour les nouveaux de l’association qui l’ont peu, ou pas, connu, je vais essayer de faire une brève rétrospective.

L’astronomie, une passion dévorante

Alors que Jacques travaillait encore chez Dassault et n’était qu’un simple adhérent de l’association, l’ancien président Victor Aguerre l’a initié à l’astronomie et à l’animation selon les principes des Ceméa (Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation Active) – qui mettent en avant l’importance de l’expérience personnelle dans tout apprentissage. Quittant son emploi, il est devenu salarié de l’association, sa passion pour l’astronomie étant tellement forte que, disait-il, il aurait même œuvré bénévolement pour l’assouvir ! Ainsi, pendant plus de vingt ans, il a formé des milliers de jeunes, mettant à profit ses connaissances dans le dessin, la mécanique et l’électronique pour créer des animations originales qui ont enchanté petits et grands.

La mer et la Lune

La mer est une autre de ses passions et la Lune, qui engendre les marées, sa « maîtresse », dont il sait décrire le moindre relief, le moindre mouvement, et les nombreuses incidences de sa présence auprès de la Terre. Pour donner le goût de l’observation aux plus jeunes, il leur faisait découvrir la silhouette de Pinocchio shootant dans son ballon, citant incidemment, à l’attention des enseignants, le nom des mers correspondantes ! Durant des années, près du bassin des phoques sur la terrasse du musée de la mer à Biarritz, il a consacré bénévolement deux soirées estivales par mois à montrer aux visiteurs le lien entre l’astronomie et la respiration de l’océan. L’histoire des sciences n’a guère de secret pour lui. Lors d’expositions en médiathèques, il décrivait les maquettes d’instruments anciens réalisées par des membres de l’association et transportait son public dans un monde révolu où le Soleil, la Lune et les étoiles étaient les uniques repères de l’espace et du temps.

La passion de la collection

Il est aussi un grand collectionneur. De quoi ? De tout ! Il puisait dans la multitude de ces objets divers pour confectionner des maquettes, les agrémenter de petits personnages, transformer ses animations en jeux passionnants dont, des années plus tard, devenus adolescents ou adultes, ses élèves gardent un souvenir ébloui. Je me souviens de la fusée de Tintin, d’un minuscule cycliste pédalant grâce à l’énergie fournie par un panneau solaire, de ses concours de fusées à eau, du petit bonhomme dressé à la pâte à fix sur un globe terrestre, qui apparaissait ou disparaissait au gré de sa rotation… Mais il savait aussi se passer de support, capter l’attention et intéresser des publics improbables, des jeunes déficients sur le plan mental, ou des bébés en crèche qu’il initiait à l’orientation ! Au grand étonnement des assistantes maternelles, il arrivait même à envoûter les tout- petits qui demeuraient silencieux et bien éveillés, suivant du regard les mouvements lumineux sur le ciel du planétarium gonflable en écoutant sa voix adoucie…

Musique et photo

Frappé par la maladie quelques années avant sa retraite, il est devenu mal voyant, mais son courage indéfectible lui a permis de surmonter son handicap, déployant des trésors d’ingéniosité pour continuer de travailler et de vivre (presque) comme avant, aidé de ses « astronettes » pour le véhiculer. Prise fin mai 2018, sa retraite lui offre (enfin) le loisir de se consacrer à d’autres passions encore, la musique et la photo (!). Elles ne l’empêchent pas de conserver une disponibilité inépuisable à l’égard de tous ceux qui font appel à lui pour se faire expliquer des notions astronomiques ou encore pour la réalisation de maquettes, de schémas, la mise en station d’un télescope…

 

Cathy Constant-Elissagaray

La Nuit des Temps est une manifestation grand public organisée conjointement par la Société Française de Physique, le CNRS et le CEA.

Pour ne rien manquer, retrouver toutes les informations complémentaires ICI

 

La 1ère soirée du 10 mars 2021 (20h) sera organisée en visio depuis un plateau de tournage de l’Université Paris-Saclay et sera rediffusée en direct sur la chaîne YouTube de la SFP et sur la chaîne Facebook de Sciences & Avenir, partenaire de l’événement.

 

Liste des conférences qui seront prochainement mises en ligne : 

Une dizaine de conférences seront également mises en ligne pour aborder différents aspects du Temps. Elles pourront être consultées tout au long de l’année.

– « Rajeunir sans remonter le temps : le « superpouvoir » des verres« , par Antonella ESPOSITO – Maîtresse de Conférences, Groupe de Physique des Matériaux, Université de Rouen Normandie

–  « Un trou dans l’espace-temps Normand« , par Francois de OLIVEIRA SANTOS – Directeur de Recherche CNRS, GANIL – Laboratoire commun CEA/DRF et CNRS/IN2P3

–  « L’Univers, le temps d’une conférence« , par Cyril RICHARD – Ingénieur de Recherche CNRS, Laboratoire ICB, CNRS/Université de Bourgogne/Université de Technologie Belfort Montbeliard

– « Nature, Mesure et Echelles du Temps« , par Roland Lehoucq – IRFU/CEA, Lucile Julien – LKB, ENS/Sorbonne Université/CNRS, Pauline Zarrouk – LPNHE, CNRS/Sorbonne Université

– « La mesure du temps à travers les âges« , par Christian Chardonnet,  Directeur de Recherche CNRS, Laboratoire de Physique des Lasers – CNRS/Université Sorbonne Paris Nord

– « La Gravité, berceuse de Temps », par José-Luis Jaramillo, Institut de Mathématiques de Bourgogne (IMB, CNRS/UBFC)

–  « L’horloge atomique, étalon du temps » par François Meyer – Observatoire de Besançon

–  « Peser avec le temps » par Philippe Verkerk, Laboratoire PhLAM – CNRS/Université de Lille

– « Compter le temps » par Eric Conte, Institut Pluridisciplinaire Hubert Curien – CNRS/Université de Haute Alsace

– « Autour de la production artistique du XXeme siècle sur le sujet du Temps » par Carole Ecoffe, Institut des Sciences et Matériaux (IS2M) – CNRS/Université de Haute Alsace/Université de Strasbourg

 

Les phémus sont les éclipses et les occultations entre les satellites galiléens de Jupiter.

 

Tous les 6 ans, quand le Soleil est dans le plan équatorial jovien, c’est le moment d’observer les phémus.

Mais attention, s’ils sont facilement observables, ils ne sont, par contre, que de courtes durées. En effet les chutes de magnitudes des satellites ne se remarquent que durant quelques minutes.

 

Le terme de « phémus » vient de phé(nomène) et mu(tuel) mutuels

 

Pour plus d’informations consulter :

 

 

 

 

Dès le vendredi 19, Ingenuity, le petit hélicoptère qui accompagne le rover Perseverance à la surface de Mars, a envoyé son premier rapport de statut au centre de contrôle de la Nasa.

 

D’ici 30 à 60 jours, il devrait commencer à effectuer des vols de reconnaissance.

Jusqu’à cinq vols de 90″ chacun et de difficulté graduelle, sont planifiés, sur une fenêtre d’un mois.

 

Si vous désirez entrer dans l’intimité de ce drôle de petit engin, n’hésitez pas à regarder cette vidéo.

Pour celles et ceux qui ne sont pas particulièrement à l’aise avec l’anglais états-uniens, des sous-titres en français sont disponibles.

Grâce à une combinaison de télescopes dont le Very Large Telescope de l’Observatoire Européen Austral (le VLT de l’ESO), des astronomes ont découvert un système composé de six exoplanètes, cinq d’entre elles participant à un véritable ballet cosmique autour de leur étoile centrale. Les chercheurs pensent que ce système pourrait offrir de nouvelles clés de compréhension de la formation et de l’évolution des planètes – y compris celles du Système Solaire.

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Le même sujet sur le site de l’IMCCE